L’Armée de la République démocratique du Congo (FARDC) a dénoncé avec vigueur une série d’attaques de roquettes ciblant ses positions, attribuées au groupe rebelle M23.
Dans un communiqué publié ce mardi, le Major Nestor Mavudisa, porte-parole de la Troisième Zone militaire, a indiqué que le 12 juillet, le M23 a mené plusieurs attaques successives contre des positions gouvernementales à Kamatembe et Kalao, situés dans le groupement de Mubuku, territoire de Kalehe.
Selon lui, les rebelles ont de nouveau frappé le village de Kashihe le lundi 14 juillet, toujours dans le territoire de Kalehe.
Le 15 juillet, en matinée, M23 a également attaqué les positions du FARDC à Mwendabandu, dans le groupement Banyungu, territoire de Masisi. L’officier a précisé :
« Les combats à Mwendabandu ont duré toute la journée. »
Mavudisa a ajouté que de nouveaux tirs ont visé des positions au-dessus du village de Batanga, dans le groupement Irambi Katana, territoire de Kabare.
La FARDC a précisé que ces attaques, bien que n’ayant pas causé de pertes massives, semblaient destinées à saper les discussions de paix en cours entre le gouvernement congolais et l’AFC/M23 à Doha.
Les deux camps se jettent mutuellement la responsabilité des hostilités durant les pourparlers.


