M23 rebel military wing leader Brigdier Generl Sultan Makenga (L) and newly elected M23 Rebel political wing President, Bertrand Bisimwa (R) toast in Bunagana on March 7, 2013. The rebel group has parted ways with their former President Bishop Jean-Marie Runiga after allegations of misuse of funds and supporting Bosco Ntaganda, a wanted war criminal. AFP PHOTO/ ISAAC KASAMANI        (Photo credit should read ISAAC KASAMANI/AFP via Getty Images)

Les rebelles du M23 remercient Museveni pour la réouverture des frontières avec la RDC

Sangiza iyi nkuru

Le mouvement rebelle M23 a exprimé sa reconnaissance envers le Président ougandais Yoweri Kaguta Museveni, après sa décision de rouvrir tous les postes-frontières reliant les zones sous contrôle du M23 à l’Ouganda.

La décision de rouvrir les frontières a été prise le mercredi 9 juillet.

Elle a été annoncée par le colonel Chris Magezi, s’exprimant au nom du général Muhoozi Kainerugaba, porte-parole de l’armée ougandaise (UPDF) et fils du président Museveni.

Sur le réseau X (anciennement Twitter), Magezi a écrit :

« Le Président et Commandant suprême de l’UPDF a ordonné la réouverture immédiate de toutes les frontières proches des zones contrôlées par le M23. Cela inclut Bunagana, Ishasha et d’autres. Rien ne doit entraver le commerce libre entre nos populations. »

Il a ajouté qu’une enquête serait menée pour identifier les responsables qui avaient bloqué le commerce transfrontalier entre Congolais et Ougandais.

Le jeudi 10 juillet au matin, les postes-frontières ont officiellement rouvert.

Le mouvement M23, par la voix de son président Bertrand Bisimwa, a remercié le président Museveni.

Sur X, il a écrit :

« Nous remercions le Président de la République d’Ouganda, Son Excellence Yoweri Museveni, pour sa décision de rouvrir toutes les frontières de l’est du Congo. Cela démontre un leadership engagé, mettant les populations au cœur des décisions politiques. »

Les frontières, notamment celle de Bunagana, avaient été fermées en 2022, après que les rebelles du M23 ont pris le contrôle de plusieurs territoires, dont la ville de Bunagana.

Selon l’Autorité fiscale de l’Ouganda, la fermeture de ces frontières coûtait au pays plus de 500 millions de shillings par an.

Soma Izindi Nkuru

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