Le gouvernement kenyan a annoncé l’ouverture d’une enquête approfondie visant les personnes originaires du Rwanda, du Burundi, de la République Démocratique du Congo, ainsi que de la communauté Wagisu de l’Ouganda, vivant dans le comté de West Pokot.
Cela fait suite à l’arrestation de 13 personnes à Bendera, soupçonnées d’avoir commis des actes odieux, dont le cannibalisme et le trafic de parties du corps humain.
Le commissaire du comté de West Pokot, Khalif Abdullahi, a indiqué que certains suspects ont avoué les faits, précisant qu’ils vivaient illégalement sur des terres réservées à un projet routier. Il a annoncé la démolition imminente de ces installations illégales et un contrôle rigoureux des individus concernés.
Les autorités kenyanes ont souligné que la coopération régionale au sein de la Communauté de l’Afrique de l’Est (EAC) ne dispense pas du devoir de protéger la sécurité nationale, d’où cette mesure de vérification systématique.
L’enquête se poursuit, tandis que les 13 accusés resteront détenus pendant 21 jours pour permettre au parquet de rassembler les preuves.


