Ce lundi, les forces rebelles du M23 ont fermement condamné les « attaques terroristes » menées par la coalition FARDC (armée congolaise), FDNB (Burundi) et la milice genocide FDLR contre des civils banyamulenge du Sud-Kivu.
Le porte-parole Lawrence Kanyuka a précisé que ces offensives ont eu lieu entre le 23 et le 29 mai, ciblant des zones densément peuplées de la provinc.
Il a rapporté qu’à Rugezi, le FDLR, la FARDC et les troupes du Burundi déployées à Kizura et Rulenge avaient mené des attaques mortelles qui ont causé des pertes en vies civiles.
D’autres localités, notamment Mikenke, Kalingi, Bijabo et Bibokoboko, ont été visées par des milices Wazalendo opérant depuis Kipupu et Zéro, parfois conjointement avec les forces burundaises.
Kanyuka a indiqué que ces attaques ont entraîné de nombreux morts parmi les civils et provoqué des déplacements massifs. Il n’a pas précisé si le M23 allait intervenir pour secourir les Banyamulenge, même si les combats se poursuivent entre M23 et la coalition militaire dans plusieurs zones du Sud‑Kivu.

