Le chef des séparatistes du polisario, le dénommé Brahim Ghali, admis actuellement dans un hôpital à Logrono en Espagne, est cité à comparaître devant la justice espagnole, le mercredi 05 mai, pour une affaire d’enlèvement et de tortures.
Cette convocation, qui fait suite à une plainte déposée par Fadel Breika et qui a été admise par la justice espagnole en avril dernier, accuse le chef des séparatistes d’être le responsable de son enlèvement, durant la période allant du 18 juin 2019 au 10 novembre de la même année.
“J’ai été enlevé pendant presque cinq mois et torturé dans les geôles des camps de Tindouf pour la simple raison d’avoir réclamé la lumière sur le sort d’Ahmed Khalid, kidnappé par les services secrets algériens depuis janvier 2019”, a confié M. Breika. En plus, “je dénonçais dans les réseaux sociaux l’enrôlement d’enfants soldats par le front polisario et les actes violents de ses dirigeants”.
Dans le même registre, trois sahraouis ayant vécu dans les camps de réfugiés de Tindouf, en Algérie, et accusant Brahim Ghali de “violation de droits humains” et “tortures” avaient appelé les autorités espagnoles à le traduire en justice, dans une vidéo relayée par des médias marocains.
Pour rappel, le dénommé Brahim Ghali, ayant été accueilli par l’Espagne sous une fausse identité algérienne et avec un document de voyage falsifié, fait l’objet de plusieurs plaintes en Espagne pour viol, torture, génocide et enlèvement.
Un mandat d’arrêt avait été émis à son encontre par les autorités espagnoles en 2008. En 2013, il avait été inculpé par la justice espagnole.


