Le Concours de beauté “Miss Rwanda” temporairement suspendue en raison d’enquêtes

Sangiza iyi nkuru

Le ministère de la Jeunesse et de la Culture a temporairement suspendu le concours Miss Rwanda en invoquant une enquête en cours sur Prince Kid, l’organisateur.

“Le ministère de la Jeunesse et de la Culture informe le grand public que le concours de beauté “Miss Rwanda” a été suspendu dans l’attente de l’achèvement des enquêtes”, lit-on dans un communiqué publié par le ministère.

L’arrestation de Prince Kid, de son vrai nom Dieudonné Ishimwe, a été annoncée le 26 avril pour abus sexuels envers des candidats à différentes occasions.

Ishimwe a été détenue quelques jours après que la directrice de la communication de l’ancienne organisation, Meghan Nimwiza, a démissionné de ses fonctions, une décision qu’elle a attribuée à l’exploration d’autres horizons.

L’affaire a depuis suscité diverses interventions du public, dont la Première Dame Jeannette Kagame, qui a promis son soutien aux candidats, pendant ce qu’elle a reconnu comme des «moments difficiles».

Les efforts pour obtenir un commentaire de l’Autorité nationale des poursuites pénales (NPPA) quant au moment où l’affaire pourrait être portée devant les tribunaux ont été vains par le temps de presse.

L’affaire prend une tournure

L’annonce du ministère intervient à un moment où Le Bureau d’enquête rwandais (RIB) a également détenu Elsa Iradukunda, pour avoir prétendument utilisé de faux documents dans le but d’entraver les enquêtes en cours.

Iradukunda, Miss Rwanda 2017, a été arrêtée le dimanche 8 mai.

Il est déjà apparu qu’elle avait une relation “étroite” avec Prince Kid, avec des allégations selon lesquelles les deux prévoyaient de “se marier”.

Peu de choses ont été révélées concernant le cas d’Iradukunda, cependant l’article 267 du code pénal indique que toute personne qui, dans une intention frauduleuse, produit un faux écrit, fait rédiger de fausses déclarations ou produit une déclaration contradictoire, est considérée comme commettant le délit de faux.

S’il est reconnu coupable, il est passible d’une peine d’emprisonnement d’au moins cinq (5) ans mais d’au plus sept (7) ans et d’une amende d’au moins trois millions de francs rwandais (3 000 000 Frw) et d’au plus plus de cinq millions de francs rwandais (5 000 000 Frw) ou une seule de ces peines.

Soma Izindi Nkuru

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