Dans un Communiqué de Presse La Fondation Bill Clinton pour la paix dénoncer la détention arbitraires , emprisonnement illégaux et lenteur procédures judiciaires par la Justice Congolaise informé apre la mort du Général Sikatende décédés a l’hôpital Militaire du Camp Tshatshi le 04 Juin 2025 a Kinshasa en RDC.
L’ONG affirme que la raison de son arrestation au mois d’octobre 2024 est inconnue par l’opinion Publique,mais que peut-être liés à la Guerre a L ‘Est de la RDC.
La Fondation Bill Clinton pour la paix continue a dénoncer la détention arbitraires , emprisonnement illégaux et lenteur procédures judiciaires par la Justice Congolaise.
“Nous déplorons également que c’est sont ces raisons qui provoquent de décès quotidiennes dans les Prisons en République Démocratique du Congo et souhaite que l’enquête soit mises sur pieds pour déterminer les circumstances de son décès” a-t-elle ajouté.
La FBCP demande l’acceleration de procédures Judiciaires et l’amélioration des Conditions des Prisonniers et détenus préventifs et a la fermeture des Cachots Clandestins.
Dans le meme cas l’affaire opposant Madame Gisèle Nebale Busima à trois figures de l’appareil politico-sécuritaire congolais, en tête desquelles le très zélé Patrick Muyaya Katembwe, ministre de la Communication et des Médias,le Général Christian Okura Ndaywel et le Colonel Ralph Muzimba en constitue l’illustration éclatante et tragique.
Selon la plaignante, qui possède également la nationalité américaine, elle aurait été kidnappée et séquestrée et puis diffamée par le ministre et ses complices une violation manifeste des principes de l’état de droit, l’avys de pouvoir et violations graves des ses droits humains. auteurs, le très zellé ministre passe par son lobbyist, szlavik, pour tenter de faire taire sa victime en la forcant de vivre en clandestinité.
les abus de pouvoir traversent l’ocean atlantique en utilisant les fond publiques pour financés les menaces sur le sol american.
Son avocat, Me René St-Fort, criminologue et avocat, dénonce des actes “commis en dehors des procédures judiciaires établies” et souligne l’illégalité des décisions prises à son encontre. PERSONNE N’EST AU DESSUS DE LA LOI, soigne la FBCP.


